Un mot à trouver ?

dimanche 21 novembre 2021

Quand le "Petit Patrimoine" est agressé

Calvisson possède -encore... pour combien de temps...- quelques éléments bâtis -néanmoins rares aujourd'hui- de son riche passé ancien.
Parmi ceux-ci, la petite bâtisse qui abrite la source de Fontanille, la source "historique" qui alimente le village depuis la fin du 16è siècle.

Une bâtisse construite par la Communauté consulaire en 1593, rénovée en 1770 ; les prescriptions techniques de la rénovation étaient alors fort précises...

Cette bâtisse a "très visiblement" fait l'objet d'une "reprise" très récente. Vous pouvez "admirer" ...

Un mortier voulu "à la chaux", beige, pour jointoyer des pierres d'Aujargues grises ... il fallait oser laisser faire ...

Pire, un dessin gravé de ces années 1595, qui aurait vraisemblablement mérité une étude explicative, a été partiellement comblé :

Et je n'ai pas voulu, par pudeur, photographier la porte de cette bâtisse qui a été repeinte -consciencieusement- d'une couleur bleue digne d'une raffinerie de pétrole, pas du tout "historique" ni "dans les tons locaux" ...

Le tout pour un résultat "à pleurer"...
Toute une chaîne, communale et communautaire, d'organisation et de contrôle qui a manqué d'attention, de vigilance, de respect pour le "Petit Patrimoine" ...

À pleurer !...

mardi 6 juillet 2021

Petite histoire de Calvisson

 Mes billets portant sur l'histoire de notre ville seront désormais ici :

Calvisson vu par Guy S. https://calvissonguys.blogspot.com/

mercredi 30 juin 2021

Le lycée de Sommières (encore ...)

Ce matin, dans un spot Info-Flash® (ici), le président-maire-président a coiffé sa double casquette "Consortium Contributif Pour Sommières & Mairie de Sommières" pour faire sa publicité avec ce qui est un gouffre (un lieu où tout s'engloutit...) ou un ONI (objet non identifiable) pour les habitants de notre commune : il a fait visiter le lycée de Sommières aux élus communautaires.

Les élus Calvissonnais étaient-ils présents ? Ou ont-ils osé ne pas y être ? Je n'ai pas su le voir sur les photos qui illustrent tant le spot publicitaire que le site Internet intercommunal (ici).

En tout cas, les collégiens Calvissonnais ne profiteront pas de ce qui est présenté comme un établissement idyllique,  ... et leurs parents pourront apprécier l'utilité de leur participation à fonds perdus (dans un gouffre... 😉).

lundi 28 juin 2021

Quand la justice était vraiment de proximité

En décembre 1775, "le Conseil politique de la Communauté de Calvisson assemblé à l'issue des Vêpres dans l’Hôtel de Ville" décide, sur proposition du Premier Consul Maire, que sera créé un "Bureau en règle pour ce qui concerne la petite police".
Quatre conseillers sont alors nommés "policiers".

En août 1778, on trouve le compte-rendu d'une réunion de ce bureau, renouvelé à chaque élection consulaire :

"... au mépris des arrêts de règlement et défense faits par la police, ... journellement ... plusieurs particuliers du présent lieu, leurs femmes, enfants et domestiques ... [font] des ordures et saletés aux fontaines ... en y lavant leurs lessives, herbes et salades terreuses, de même que les tombades et fritures des moutons et agneaux, ... et autres immondices capables de corrompre et infecter les eaux des fontaines qui sont de prix inestimable pour l'utilité des habitants ..."

"... la femme de Pierre E. dite V. fut trouvée lundi dernier ... à laver des tombades ou fritures de mouton dans la première pille [le premier bassin où arrive l'eau la plus claire pour le rinçage] de la fontaine de Flurant, qui est la seule réservée pour le public pour prendre de l'eau ou l'abreuvage du gros bétail ..."

Ladite femme V., immédiatement amenée devant les policiers par le Valet de Ville, avoue "[n']avoir lavé qu'au bas de la première pille ... et n'a pas cru que cela peut infecter les eaux".

Tenant compte de sa comparution et de son aveu, le Bureau la condamne "à l'amende de 12 sols [± 9 € aujourd'hui] ... avec défense de récidiver sous plus grande peine".

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Quelques années plus tard, pendant la Révolution, existait dans la commune un "règlement de police applicable aux pauvres".
En octobre 1790, au matin, 5 gardes nationaux calvissonnais, en patrouille sous la conduite d’un capitaine, "trouvent du monde à boire chez Antoine D., aubergiste, auquel ils disent de les mettre dehors". L’aubergiste répond qu’il a le droit de servir à boire jusqu’à 10 heures.
Visiblement, il n’est pas 10 heures, car "la patrouille se retire".

Une deuxième patrouille, après 10 heures, "trouve encore du monde à boire chez ledit D., des étrangers et des habitants de la ville".

Une troisième patrouille, "sur les onze heures", trouve "deux personnes au rez-de-chaussée … ayant une bouteille pleine de vin, et dans une pièce au premier étage quatre personnes … assises autour d’une table sur laquelle il y avait une bouteille vide".
L’aubergiste répond que "ceux-ci ne boivent plus" ; alors "la patrouille se retire sans bruit".

Rapport des patrouilles est fait le soir même au conseil des officiers municipaux, réuni spécialement pour cette affaire. Procès-verbal en est dressé.

Sur réquisition du procureur de la commune, l’aubergiste est convoqué incontinent. Après qu’il ait été entendu, il est condamné à une amende de 6 livres [± 84 € aujourd’hui] au profit des pauvres de la commune.

lundi 21 juin 2021

Dans les vieux grimoires ...

Début 2021, la Municipalité a fait numériser par l'association Brozer-Téléarchives plus de 30 000 pages des archives communales antérieures à la Révolution, notamment les délibérations consulaires et les compoix (anciens cadastres).
Ces documents sont visibles sur le site Internet de l'association (ici) et seront bientôt, je l’espère, accessibles à la Médiathèque et/ou sur le site Internet de la Mairie.

Ces manuscrits ne sont pas toujours faciles à lire ; à l'époque, on n'écrivait pas comme maintenant ... Et il peut y avoir des abréviations un peu "hermétiques" ...
Quelque pratique de ce qu'on appelle la paléographie est parfois nécessaire, mais on finit par y arriver.

Et on y trouve la petite, et parfois la grande, Histoire de nos anciens élus qui, visiblement, avaient les mêmes soucis financiers et matériels que ceux d'aujourd'hui ...

* * * * * * * * * *

Pour l'anecdote,  l'article 30 (sur 36) d'un "bail de travaux" attribué en février 1770 à Jacques JULLIAN, maître-paveur de Claret : "Il sera fait au banc de MM. les Consuls qui est dans l’église un tapis de drap vert de Lodève ...".
Tout est détaillé : seront couverts le siège, le dossier "jusqu’au haut" et les accoudoirs "par-dessus et par-dehors"... "jusqu’au dossier du banc du Valet de Ville" ; et y seront brodées, "en bosse avec de la soie", des fleurs de lis doubles et les armoiries de la Ville. Même l’écartement à respecter entre les "petits clous jaunes" pour "arrêter la tapisserie" est précisé : 6 lignes, soit ± 1,35 cm. ... Mais les consuls pourront choisir la couleur de la soie …
Et sera aussi fait un portillon, fermé par une serrure à clef, à chaque extrémité du banc.

On peut en déduire que, dès avant ce temps, les consuls de Calvisson, les conseillers et notables, et vraisemblablement la plupart des habitants du village, par obligation, discipline, fidélité ou conviction, avaient pour habitude de participer au culte dans l’église.

À cette époque (Louis XV), nous n'étions pas en République laïque mais en Royauté catholique.
Or la tradition locale veut que, dès l'implantation de la Réforme en Vaunage, vers 1560-70, la "Communauté et Consulat" de Calvisson ait été administrée par des conseillers et consuls "faisant profession de la Religion Prétendue Réformée".

La répression était devenue certes moins rude que dans les années 1690-1720. Mais peut-on imaginer que le prêche protestant ait été fait dans l’église Saint-Saturnin, alors même qu’un curé y était attaché ?
Ou bien les consuls, pour conserver leur statut de "notable" et peut-être même préserver l'existence de leur institution, voire pour se préserver eux-mêmes, se comportaient-ils en "nouveaux convertis" ?
En ces temps alors plus difficiles que ceux d'aujourd'hui, il était indispensable de s'adapter aux circonstances.

Ou alors ... Y aurait-il eu des conseillers, voire des consuls, catholiques ?

lundi 17 mai 2021

Une promenade érudite en 1902

Le 15 avril 1902 parait dans le journal L'ÉCLAIR l'annonce d'une excursion de type scientifique : "La société d'étude des sciences naturelles de Nîmes et les Clubs Alpin et Cévenol feront une excursion publique aux environs de Calvisson et de Nages, le dimanche 20 avril prochain."

Avec deux précisions importantes pour l'époque :
- "Les dames sont admises." (ce n'était alors pas souvent le cas ...)
- "Cette excursion se fera en voiture." (là encore, cette pratique moderne -mais certainement plus fatigante qu'aujourd'hui- était rare ...)

En attendant la communication du programme détaillé, il était déjà possible de s'inscrire, chez le secrétaire de la société, au Muséum d'histoire naturelle.

Ce programme, détaillé, est publié dans le journal LE PETIT RÉPUBLICAIN DU MIDI du 19 avril 1902.
- Rendez-vous au siège de la société, 6, quai de la Fontaine, à 5 h. 3/4 du matin ; départ en voiture à 6 h. précises ;
- route de Sauve jusqu'à St Peyre [aujourd’hui Saint-Pierre-de-Vaquière] ;
- route de St-Mamert à Calvisson à partir de St Peyre ; ; arrêt au haut de la côte de Clarensac, panorama splendide ;
- descente sur Clarensac à pied, 1 km 1/2 ;
- reprise de la voiture au bas de la côte ; traversée de Clarensac et de St-Côme et arrivée au mas de Loche [c'était alors une ferme connue à Maruéjols - V° Dictionnaire Topographique du Gard], à 8 h. 1/2.
- Petit déjeuner.
- 9 h. : ascension du mamelon de Morassip [aujourd'hui le Mouressipe], petit oppidum gallo-romain ; nombreux vestiges de l'occupation romaine ; emplacement de l'antique Ardessan [habitat ancien sur la commune de Saint-Côme]. Retour à St-Côme et au mas de Loche. Aller et retour 3 km.
- Départ 10 h. 1/2, en voiture pour Calvisson. Arrivée à 11 h. 1/4.
- Ascension du roc de Guchom [aujourd'hui Gachone] ; Vue panoramique superbe. Descente sur Calvisson.
- Midi 1/2, déjeuner, repos.
- 3 heures, départ de Calvisson en voiture.
- 3 heures 1/2, arrivée à St-Dionisy ; ascension de la montagne de Nages [la Roque de Viou aujourd'hui], couronnée par les Ruines imposantes du vaste Oppidum celtique et gallo-romain de ce nom.
- 5 heures 1/2, descente sur St-Dionisy et départ en voiture. Arrivée à Nîmes vers 7 heures (une heure et demie pour ce trajet ...).

Une promenade qui, aujourd'hui encore, serait à faire "au pas de course" ...

dimanche 11 avril 2021

LA CROIX DE LA PLACE DU PONT

Ce n’est pas une légende urbaine : il y avait une croix monumentale sur la place du Pont.

On la trouve tracée sur un croquis du plan d’alignement de la commune arrêté par le Préfet du Gard le 24 octobre 1871 (cerclée de rouge sur l’image ci-contre).

La croix elle-même, en fer forgé, datée "1817", est aujourd’hui mise en valeur dans l'abside de l'église paroissiale Saint-Saturnin.

Cette croix est mentionnée dans la base Palissy du Ministère de la Culture, "monument historique" depuis le 28 juillet 1975, décrite comme "Croix monumentale (croix de mission) … élevée sur la place du village en 1817 et transférée dans l’église, soit en 1830-1831 ... soit à l’époque 1900 ...".

Mais son histoire semble tout autre … Je l'ai trouvée, narrée façon journaliste, dans deux articles de presse (Le Messager du Midi) des 2 mars et 29 avril 1886.

* * * * * * * * * *

Le premier article, rappelant sa construction, écrit : "histoire particulière ... symbole de la paix et de la conciliation entre les catholiques et les protestants".
Je n'ai pas trouvé de preuve, alors je me contente d'hypothèses.

1817 ... C'est le retour du culte catholique dans l'église Saint-Saturnin, qui avait été "donnée aux protestants" par Napoléon. C'est aussi le concordat, jamais appliqué, qui aurait rétabli le diocèse de Nîmes supprimé en 1790.
Alors, sachant que la commune avait été, de tout temps, gérée par des élus de religion protestante, cette croix aurait-elle été "offerte" par la communauté protestante à la communauté catholique pour célébrer ces deux événements ?

Les deux articles concernent la démolition de la croix.  Ils sont en grande partie corroborés par les comptes-rendus du conseil municipal de l'époque.

À la session d'automne 1885 est évoquée, hors compte-rendu, vraisemblablement à l'initiative des conseillers "socialistes radicaux", la démolition de la croix "qui gêne la circulation".
Émile Lhoustau, alors maire de Calvisson, "socialiste modéré", réussit à repousser la décision à la session 1886 du conseil.

La question revient donc en conseil municipal le 7 février 1886. Le Maire, qui a entre-temps pris langue avec le curé du village, propose un simple déplacement de la croix et met en jeu sa démission au cas où la démolition serait votée.

La question est définitivement tranchée lors de la séance du 21 février 1886 : par 7 voix contre 6, la démolition de la croix est votée.
Le maire Émile Lhoustau et son adjoint Aimé Aubanel démissionnent immédiatement.

De nouveaux conseillers municipaux sont élus le 4 avril 1886 ; Jules André, "socialiste radical", est élu maire le 11 avril.

Le second article rapporte comment la croix fut démolie.
Aucun maçon de Calvisson ni des environs ne veut se charger de la besogne.
Alors, le lundi de Pâques 26 avril 1886, à 5 heures du matin, le nouveau maire lui-même et deux conseillers municipaux se mettent à l’ouvrage.
Ils abattent, au marteau et à la pioche, la colonne en pierre qui supporte la croix. Puis ils bourrent le socle de poudre noire et le font exploser.
Il n’y a plus de croix monumentale sur la place du Pont.

* * * * * * * * * *

Ce n’était vraisemblablement pas une croix de mission, mais c'était certainement une croix purement calvissonnaise. Elle n’a été transférée dans l’église que parce qu’elle a été démolie en 1886.

mardi 16 mars 2021

L'histoire est un perpétuel recommencement

Thucydide

Une citation attribuée à l'historien grec Thucydide, qui semble tout à fait applicable à la "chose politicienne".

En 1906, le département du Gard compte 6 députés : 1 dit "de droite" et 5 dits "de gauche" (les partis politiques étaient alors fort différents de ceux d'aujourd'hui).
Il y a aussi 3 sénateurs, alors tous dits "de gauche".

Au niveau national, Georges Clemenceau, "homme fort du Parti Radical", est nommé Président du Conseil le 25 octobre 1906. Ce gouvernement "Clemenceau I" durera jusqu'en juillet 1909.

Le 22 novembre 1906, sur proposition du président (parti radical) de la commission de la comptabilité, la Chambre des Députés, élue en mai précédent, vote, en procédure d'urgence, l'augmentation de l'indemnité parlementaire de 9000 francs à 15000 francs par an. Cette augmentation est approuvée le même jour par le Sénat. Elle est promulguée le lendemain.

Pour fixer les idées : 9000 francs par an, cela fait 25 francs par jour ; 15000 francs par an, 41 francs par jour.
À l'époque, un ouvrier, toujours payé à la journée (les "contrats de travail" n'existaient pas encore ...), gagne 5 francs par jour.

En août 1907, le congrès socialiste départemental se tient à Calvisson (voir l'article de journal ci-contre).

Une "motion surprise" (mais commune à plusieurs fédérations socialistes) y est déposée, acceptée et votée : les députés devront reverser au parti 3000 francs (la moitié de leur  récente augmentation) afin que celui-ci ait les moyens financiers suffisants pour assurer sa propagande.

Émotion et refus des députés concernés, qui quitteront la salle, puis, un peu plus tard, démissionneront du parti.
On s'apercevra alors qu'ils ne sont pas à jour de leurs cotisations "ordinaires" ... 

Deux d'entre eux seront cependant réélus pour la législature suivante, présentés par le même parti qui avait entre-temps changé de nom, d'organisation et d'organigramme.

mardi 23 février 2021

Le lycée de Sommières ...

Vue d'artiste publiée dans ObjectifGard®
dans un article du 19 janvier 2021

Il fait encore parler de lui ...

Aujourd'hui, cet article dans le journal (ici), qui relate l'émotion de la "coordinatrice de l’association des parents d’élèves FCPE en Occitanie", visiblement éliminée de la concertation ...
En fait, il semblerait qu'il n'y a pas eu de concertation ...

Et puis, pour souvenir, cet autre article (ici), plus ancien, du 29 janvier 2021, d'un autre journal, qui parle de la "frustration" de notre Maire.

Article comportant ce qui me semble être "un gros mensonge", vraisemblablement causé par une analogie paronymique confusionnelle, proféré par le maire de Sommières : "la ville de Sommières a mis la main à la poche avec ... la réalisation d'un gymnase communal affilié au lycée, dont la livraison est prévue en 2022".
Or, le gymnase a été financé "officiellement" par le fonds de concours accordé par la Communauté (vous connaissez, ... le Consortium Contributif Pour Sommières ...) versé avant même que ne commence sa construction ...

Un "petit problème" à résoudre avec la Chambre Régionale des Comptes si, par hasard, elle était saisie ?...

Et pour l'anecdote, comparons la vue d'artiste ci-dessus avec la photo (réelle) figurant dans l'article du 29 janvier ...

mercredi 3 février 2021

Quand notre Maire parle à un journaliste

Une belle photo pour notre Maire, lundi 1er février, sur ObjectifGard®. Avec 3 minutes et 54 secondes de vidéo pour deux annonces "choc" (ici) ... [En 1967, Sylvie Vartan chantait "2'35 de bonheur" ... 😉]

Ce qui devrait -bientôt (!?)- ne plus être "une Arlésienne" : le réaménagement "à vocation piétonnière" de la place du Pont.
Un projet qui faisait partie du programme de 2014 (déjà !), qui a mis longtemps à mûrir et ... a rencontré un "obstacle majeur" (l'Architecte des Bâtiments de France ...).

Démolition -très prochaine (?)- de la "vilaine maison Ortuno" (les passages de canalisations ont été repérés au sol) et, surtout, retour du Griffon vers son emplacement d'origine, en 1854, au sud de la place proche de l'actuel abribus, sur un "parvis piéton" qui serait agrandi ... Avec une conséquence induite, me semble-t-il, sur le sens de circulation des bus ...

Et "la confession" d'une "double frustration" par la faute du lycée de Sommières : scolaire car les Calvissonnais resteront à Nîmes, et financière car notre commune a fortement contribué, via le Consortium Contributif Pour Sommières, à la construction des "accessoires et annexes" de ce lycée sans pouvoir en profiter.

Mais sera-ce vraiment un mal pour nos futurs lycéens ? Ils vont actuellement au lycée Albert Camus, qui, après Alphonse Daudet,  est le mieux classé des lycées publics de Nîmes (voir ici). Que sera le lycée de Sommières ? Quels seront ses spécialités et ses enseignements optionnels ? Dans une petite ville éloignée de toute zone urbaine attrayante, aura-t-il un corps enseignant de qualité ? ...

En tout cas, j'ai l'impression que notre Maire s'est "résigné" à la situation sans trop d'affliction. Et j'ai cru comprendre que son projet d'ensemble est surtout d'améliorer les liaisons avec Nîmes ... Significatif ?!?

vendredi 22 janvier 2021

Le lycée de Sommières

C'était mardi 19, un spot publicitaire Info-Flash® (ici), au verbe un peu moins ampoulé qu'avant : le seigneur banneret de Sommières, épaulé d'une pléiade politico-technique [du beau linge !...], avait réuni, le jour même, les feudataires de "son lycée". [😉 petite métaphore médiévale, sans intention de blesser ni froisser]

41 communes (fief enclos d'une orle rouge sur la carte ci-contre), dont 8 du département de l'Hérault.
5 intercommunalités ... mais 2 seules concernées pour une grande partie de leur territoire ; et, sauf évolution en 2020, une seule à avoir "mis la main à la poche" pour profiter du lycée ...

Les collèges de Sommières et de Quissac regroupés, c'était attendu ; mais que deviennent les collégiens de Maintenon étrangers au fief ?
Plus 3 collèges "cassés" à la sortie vers le lycée : Calvisson à qui on arrache Congénies, Gallargues-le-Montueux privé d'Aigues-Vives et Castries (Hérault) dépouillé de Saint-Hilaire-de-Beauvoir et Saint-Jean-de-Cornies.
Inhabituel ... Aurait-il été nécessaire de rameuter afin d'assurer -difficilement- une garnison suffisante au nouveau lycée ?
Bien ou mal ? Il serait intéressant de connaître l'avis des exilés, ... et de leurs parents.

Ainsi donc, les collégiens habitant Calvisson n'iront pas au lycée de Sommières. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Là encore, l'avis des concernés et de leurs parents serait intéressant.

En tout cas, ils ne profiteront pas de "l'équipement sportif d'intérêt communautaire" payé par leurs dits parents.
Rappelez-vous ... Le "fonds de concours" communautaire de 2 Mons € (100 € par habitant, enfants compris) décidé en octobre 2018 (j'en avais alors écrit) "pour aider Sommières", ... affecté, pour l'habillage juridique, à la construction d'une salle de sports qui serait commune au lycée et aux associations sportives sommiéroises, ... et versé pour grande partie avant même que ne commence la construction de ladite salle de sports ...

Un "fonds de concours" proposé par le seigneur qui ne portait alors que le pennon du Consortium Contributif Pour Sommières et qui rêvait, déjà, de conquérir la ville pour en devenir banneret ... Voté à l'unanimité par les feudataires dudit Consortium ... Y compris, donc, par les délégués de Calvisson, dont les lycéens sont aujourd'hui privés de la jouissance dudit équipement (qu'en pensent ces exclus ?).

Pour finir ce billet, deux "mots" empruntés à Théodore Leclercq, écrivain et dramaturge français, né en 1777 et mort en 1851, que j'ai découvert par hasard sur le site Internet "Mon Poeme.fr" :
- la "contrefaçon" d'une citation : "Payez toujours vos dettes -surtout à fonds perdus- et vous serez considéré" ;
- et une citation authentique : "Personne ne peut se vanter d'avoir des amis en politique, on n'a que des complices".

lundi 18 janvier 2021

De l'art de rédiger ...

Depuis quelque temps, encore plus qu'avant, un/une/des communicants de collectivités publiques de proximité (pas notre commune) font ronfler les titres pour une seule et même personne : Monsieur le Président ... Monsieur le Maire ...

Deux exemples dans le montage "captures d'écran" ci-contre, tout à fait significatifs ...
Et je pourrais (vous pouvez) en trouver nombre d'autres, plus récents, tout aussi ampoulés ...

Une bouffissure du verbe pour l'annonciation de l'avènement d'un Jupiter local ?... Ou plus simplement un mésusage, une méconnaissance, des canons de l'art de rédiger ?

Alors, un rappel de l'usage, très facile à trouver sur Internet, quand et si on cherche : Monsieur, monsieur ou M. ?

Monsieur, Madame, Mademoiselle est écrit en entier quand on s'adresse directement à une personne : Chère madame Untel, ... Bonjour Monsieur le Président (Maire), ... Merci, mademoiselle.

M. (et pas Mr), Mme, Mlle, et, au pluriel, MM. (et pas Mrs), Mmes et Mlles est écrit en abrégé quand on parle d'une personne sans s’adresser à elle : Mme Unetelle est venue demander une entrevue, ... Monsieur le Maire (Président), avez-vous reçu Mme Unetelle ?

Pour compléter ... :
* On met une majuscule devant un nom commun ou un titre uniquement pour accentuer sa considération (!) envers quelqu'un, mais ce n'est pas obligatoire, a fortiori quand on ne fait que parler de lui ...
Saynète, pastiche Cyrano, pour exemple :
- Point-presse de M./Mme Communication pour (M./Mme) le/la maire de ...
    Q. (simple) : le/la maire de ... connaît-il/elle les canons de la rédaction ?
    R. (simple) : le/la maire connaît ...
    R. (respectueuse ...) : M./Mme le/la maire a toute compétence ...
    R. (cérémonieuse ...) : M./Mme le/la Maire est au-dessus de tout soupçon ...
* Le titre de civilité mademoiselle est maintenant banni des documents officiels.

Toutes les institutions, privées et publiques, ont des employés dénommés "rédacteurs" ; mais toutes leur ont-elles enseigné l'art de la rédaction ?

mardi 12 janvier 2021

L'école de l'Herboux

Carte postale oblitérée "1910"

C'est la première école "Jules Ferry" de la commune. Mais Calvisson avait créé des écoles communales bien auparavant : on en trouve déjà la trace dans les conseils consulaires de 1590.

Les lois Jules Ferry de 1881 (gratuité de l'école) et 1882 (instruction primaire obligatoire) confortent la commune dans sa décision antérieure de construire une nouvelle maison d'écoles, tout en profitant des subventions ad hoc. Mais le choix de l’emplacement entraîne, en avril 1882, la démission de 6 conseillers municipaux et, par suite, une élection municipale partielle.

Le journal prépotent de ces années, "Le Midi", s'en fit l'écho et les démissionnaires se virent sommés de s'expliquer.
Fut alors publiée une copie de leur lettre de démission, où les griefs peuvent être résumés ainsi : implantation dans "le quartier le plus malsain", où circulent de nombreuses voitures (alors à cheval) pouvant causer de graves accidents, et éloigné du centre de la population (alors entre la place de la Halle et la place du Griffon).
Et fut publiée en même temps la réponse du maire, Émile Lhoustau, contestant toutes ces critiques, promouvant les raisons du choix de sa majorité municipale, et rappelant l'approbation obtenue du conseil municipal dès 1880.

On s'achemina ainsi vers l'élection où seuls les démissionnaires se portèrent candidats.

Le premier tour (le 7 mai) fut décevant : 118 votants sur 655 électeurs inscrits (seuls les hommes avaient alors droit de vote). Et si les démissionnaires firent presque le plein des voix, aucun ne fut élu, pour absence de quorum (1/4 des inscrits) ...

Les électeurs se firent vertement tancer pour leur inertie, par un correspondant du journal dont on ne sait s'il est vraiment de Calvisson ... Et l'idée fut lancée de deux listes concurrentes : celle des partisans de l'emplacement choisi par la municipalité, et celle des démissionnaires opposés à ce choix.

Espérant ainsi "pimenter" le second tour ... Après une réunion commune d'appel au vote, cette seconde liste fut formée ...

Las ! Le second tour, le 14 mai, n'eut pas plus de succès : 133 votants seulement.
Je n'ai pas trouvé les résultats définitifs de cette élection partielle et le journal semble s'en être alors désintéressé.


Les terrains pour construire l'école de l'Herboux furent acquis par la commune le 23 juin 1882. L'école fut ouverte aux élèves, garçons et filles, pour la rentrée 1883 (on travaillait vite alors ...).
Les bâtiments ont "vécu" jusqu'en 2007, aujourd'hui remplacés par des logements et par l'espace associatif.

Le portail de "l'école des filles" a été reconstitué en 2016 sur la Promenade des Pins (photo ci-jointe).

mardi 5 janvier 2021

Une idée pour nos élus ?


Au hasard de mes recherches, j'ai trouvé l'article suivant dans le journal "Le Petit Républicain du Midi" du 21 octobre 1895 :

----- Le public se plaint que l'on  impose telle ou telle denrée. Que dirait-il s'il prenait fantaisie à nos gouvernants, pour équilibrer le budget, de faire payer aux propriétaires de troupeaux de moutons un impôt sur la poussière que soulèvent les dits troupeaux sur une route ?
Cet impôt existait pourtant : les consuls de Nîmes, en 1313, firent réquisition aux officiers du baron de Calvisson de ne point exiger le droit de pulvérage (droit sur la poussière), à Manduel, Bouillargues, Polvellières, Mérignargues, Cayssargues, etc., appartenant à la communauté de Nimes. -----

En 1313, le seigneur-baron de Calvisson est Guillaume de Nogaret, mort le 11 avril, auquel succède son fils Raymond ; il était devenu seigneur des communes mentionnées en 1304 quand il fut établi par Philippe le Bel. Mais ce "droit de passage" avait vraisemblablement été instauré à Calvisson dans des temps plus anciens, peut-être sous la seigneurie des Bernard-Aton, et Nogaret n'aurait alors fait que l'étendre à son fief de Manduel ...

Et sont cités dans cette réquisition des lieux-dits disparus depuis longtemps : Polvellières, sur la commune de Bouillargues, où était une église Saint-Jean déjà en ruines en 1541, et Mérignargues, un hameau sur la commune de Nîmes dont on a la trace jusqu'en 1671 où était une église Notre-Dame (V° Dictionnaire Topographique du Gard de E. Germer-Durand).

Mais pas de risque pour nous de "subir" à nouveau un impôt local de ce genre, même s'il était pertinent. Le jacobinisme (centralisation, bureaucratie et technocratie) de nos institutions, encore plus prégnant depuis quelque temps, interdira toute "fantaisie déviante" à nos élus locaux de proximité immédiate ; ils sont pourtant, bien que trop souvent vilipendés, les plus attentifs et attentionnés aux soucis et besoins des habitants.

* * * * * * * * * *

Il y a peu, j'ai reçu dans ma boîte aux lettres "Bien trier en 2021", le calendrier du tri des ordures ménagères édité par la Communauté.
De la belle ouvrage ! Le document et, surtout, l'extension des "compétences" de la poubelle jaune-recyclage.
Mais question ... Ces compétences nouvelles englobent des contenants (pots de yaourt, barquettes, gourdes souples ...) qui, même vidés, peuvent contenir encore plus ou moins de salissures. Faudra-t-il les laver avant de les mettre dans la poubelle jaune-recyclage, ou pourra-t-on les y mettre ainsi "bruts", au risque de salir le reste, voire la poubelle elle-même ?

J'ergote et chipote mais ...  Ce serait dommage de gâcher ce progrès par un mauvais usage ...


mercredi 30 décembre 2020

2020 se termine. Bienvenue à 2021 !

Il y a longtemps que je n'ai rien écrit ...

Le coronavirus, cette peste moderne et récente, m'a privé de ce qui était mon moyen d'existence : assister en direct aux réunions des conseils municipal et communautaire, causer, deviser, et ainsi profiter et faire profiter des pas-vus, pas-dits et pas-écrits de nos chers élus.

Dans le même temps, les édiles "autorisés" ont continué de développer leur communication : les sites Internet institutionnels sont plus riches et plus vite actualisés, les correspondants journalistiques sont plus présents. La parole officielle est ainsi beaucoup plus accessible ...

Même s'il s'agit le plus souvent de "publicité", ce qui apparaît logique pour des élus, par nature attentifs en permanence à leur possible réélection, le lecteur curieux de "la chose publique locale" peut y trouver de quoi s'informer, comprendre et forger son opinion.
Certes, on n'y trouve pas ces pas-vus, pas-dits et pas-écrits qui font le compromis et l'harmonie (!...) quotidienne entre les élus et permettent ainsi d'obtenir "l'unanimité institutionnelle" toujours appréciée dans les comptes-rendus officiels des réunions.

Harmonie et unanimité manifestes dans notre commune. Mais plutôt compromis permettant l'unanimité au niveau intercommunal ... Et toujours devoir surveiller que le "Consortium Contributif Pour Sommières" ne reprend pas son hégémonie coûteuse pour les autres communes ... Malgré ce, compromis et unanimité conclus toujours au bénéfice des habitants, je le reconnais sans réticence, même si j'ai fait souvent et encore le grief d'un déséquilibre au profit des seuls habitants de la commune de Sommières.

Que sera 2021 ? Pour ce qui est des institutions locales, les équipes nouvelles semblent tout à fait attentionnées envers les habitants.

Pour Calvisson-vu-par-moi, la possibilité d'un retour à un "activisme normal" n’apparaît pas proche, voire est fortement aléatoire.
Ne voulant être ni un flagorneur bien-pensant ni un objecteur impénitent aux "publications officielles", mieux lui vaut se mettre en retrait ... et se recentrer sur un second hobby : la petite histoire de notre village, au long des temps plus ou moins reculés.
Vous trouverez ici ses découvertes au fur et à mesure.

* * * * * * *

J'espère que vous continuerez de me lire. D'ici là, je transmets, aux couleurs de l'espoir, à vous et à tous ceux que vous aimez, mes



mardi 15 septembre 2020

Quand Calvisson demandait son canton

Des articles de presse relatent les péripéties ...

Dans les années 1841-1842, Calvisson demande au Conseil général la création d'un nouveau canton dont la ville serait le chef-lieu ; Auguste MAROGER était alors Maire.

Le dossier arrive devant le Conseil lors de sa session d'automne 1842. La "commission des objets divers" le présente, mais le conseil d’arrondissement ("l'étage" au-dessus) et la Préfecture (alors duègne des communes et départements) ne l'ont pas étudié.
Déclaré "question pas suffisamment mûrie", il est ajourné à la session de printemps 1843.

Il est finalement traité lors de la session d'automne 1844.
La création de ce nouveau canton est adoptée à l'unanimité, sans discussion. Mais la circonscription demandée par Calvisson est dite "exagérée" ; celle proposée par le conseil d'arrondissement "trop restreinte". Alors, pour le composer,  il y a un débat "nourri", peut-être même "difficile", avec des arguments "chaleureusement défendus".

Finalement, le Président met aux voix la composition et le Conseil général émet le vœu.
Calvisson, Nages, Langlade, Boissières et Saint-Dionisy sont détachées du canton de Sommières, à l'unanimité.
Après quelques observations, Mus est "prise" au canton de Vauvert.
Après "discussion vive et approfondie" et "arguments épuisés", Caveirac, Saint-Cosmes et Clarensac sont "arrachées" au canton de Saint-Mamert.

Mais ... pour les élections départementales suivantes (ironie de l'Histoire ?), il est proposé que ce nouveau canton soit rattaché à celui de Saint-Mamert ...

Je n'ai pas trouvé si ce canton de Calvisson a jamais existé en fait ...

lundi 27 juillet 2020

La tonnellerie de Calvisson

Au conseil municipal de lundi dernier 20 juillet, une délibération d'apparence anodine, comme il en est plusieurs au long d'une année :
"DEL2020_061 - Déclaration d’Intention d’Aliéner (D.I.A) – Propriété de Mme Nicole Encontre".

Un·e propriétaire a passé un compromis de vente pour un immeuble situé dans une zone où la commune a instauré le droit de préemption urbain (articles L 211-1 et suivants du code de l'urbanisme). Il·elle doit alors déposer en mairie (en général c'est fait par le notaire) une "déclaration d'intention d'aliéner" pour permettre à la commune d'exercer, éventuellement, son droit de préemption.
Si la commune a un projet d'intérêt général pour cet immeuble et si elle en a les moyens financiers, elle peut alors dire "j'achète !". Mais le plus souvent, la commune décide de ne pas préempter.

C'était donc en délibération ce dernier lundi, portant sur les immeubles délimités comme suit sur cette photo aérienne IGN :

Une D.I.A. qui me semble cette fois-ci un peu "spéciale", car portant sur la maison de maître et sur le clos (un grand clos, propice à une "belle" construction ...) subsistant de la tonnellerie de Calvisson, installée vers le milieu du 19è siècle quand la viticulture faisait la richesse du village.

Quand on se promène rue des Essais, on peut voir ceci :

et cela avenue de Nîmes :







... des tonneaux comme éléments architecturaux ; tout à fait significatif.

Alors que la municipalité a "dans ses cartons" un projet de Maison des Patrimoines et Traditions, je pense qu'il serait bien que la commune réussisse à conserver dans ses rues la trace visible et tangible des ces patrimoines et traditions. 

mercredi 22 juillet 2020

Budget communal 2020

C'était lundi soir au Foyer communal.
Toujours la même conseillère absente, 3 "spectateurs" dans la salle, et quelques difficultés de démarrage de la vidéoprojection pour ce "morceau de bravoure" de l'adjoint aux finances (habitué ...).
Tout le monde portait son masque.

Ce que j'en ai retenu ...

En fonctionnement, une diminution prévue des recettes (± 300 000 €) due à la crise Covid-19 : abandon de partie des droits de marché, de terrasses, et des loyers commerciaux, ainsi qu'une diminution de la taxe sur les transactions immobilières (diminution du nombre des transactions, on n'y pense pas forcément).
Mais les taux des impôts communaux n'augmentent pas.

Une faible augmentation des dépenses : évolution normale du coût de la vie et en "dépense nouvelle", le fonctionnement du nouveau complexe sportif et l'augmentation du nombre d'enfants scolarisés (la commune "paie" maintenant pour les enfants scolarisés à l'Institut Maintenon de Sommières).

En solde, un "boni de fonctionnement" prévu à 693 621 € (±1,189 Mon € en 2019), qui permettra de maintenir les investissements.

Un budget "investissement" prévu à ±3,3 Mon €. Du "classique" mais j'ai retenu deux opérations nouvelles : la Maison Ortuno (l'Arlésienne ... je n'ai pas entendu parler de l'Architecte des Bâtiments de France ...) budgétée pour 450 000 €, et la requalification d'une partie de la route de Saint-Étienne-d'Escattes à l'entour de la nouvelle résidence Cassini-de-Thury.

Un petit "focus" sur les subventions aux associations, arrêtées par la commission ad hoc pour un montant égal à 2019 -les conseillers présidents d'association ont quitté la salle avant le début de la discussion-.
Discussion animée sur l'attitude des associations subventionnées qui n'assureraient pas en 2020 la totalité des "prestations" ayant servi d'argument à la demande de subvention ... La commission ad hoc s'en est préoccupée et se montrera vigilante ... pour l'année prochaine ...

Un budget approuvé à l'unanimité.
 

lundi 20 juillet 2020

On prend -presque- les mêmes

Les rites cérémoniels sont terminés.

On se retrouve avec le même président : Pierre Martinez (ici), seul candidat, élu sans opposition.
6 bulletins blancs ... secrets ... Alors exégèse ...
Les 6 de son équipe ?... ce serait un signe d'élégance. Un ou plusieurs "autres" ?... Par rapport à la volonté d'apparence consensuelle de l'institution, ce serait un signe de défiance.
La suite des événements nous le dira peut-être.

Jeudi dernier 16 juillet, c'était pour les vice-présidents (ici).
Ils étaient 9, ils sont maintenant 10 ... alors que le nombre de conseillers s'est réduit de 41 à 36 ... C'est presque comme "l'armée mexicaine" ... avec des casquettes et des galons bien dorés ...
L'utilisation d'une disposition dérogatoire prévue à l'article L5211-10 du Code Général des Collectivités Territoriales qui permet de les porter de 20% à 30% de l'effectif, soit de 8 à 10 pour la CCPS ...

Pour quelles délégations ? La comparaison entre intitulés, passés et actuels, pourrait être édifiante. J'y reviendrai.

Nos élus Calvissonnais ont des délégations qui me semblent intéressantes et importantes, voire "stratégiques". Dans l'ordre du texte CCPS :
- Véronique Martin : développement économique, tourisme - homogène avec sa délégation municipale, ce qui me semble une mission globale profitable à toutes les communes, car sortie du "microcosme" sommiérois  ;
- André Sauzède : application du droit des sols, urbanisme - pour un spécialiste émérite ;
- Alex Dumas : cycle de l'eau - une délégation inédite, à construire, me semblant là encore profitable à toutes les communes, méritant d'être sortie du microcosme "Vidourle à Sommières".

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Place maintenant aux actions concrètes. Ça commence ce soir à Calvisson, avec la session "budget 2020".

jeudi 9 juillet 2020

Aujourd'hui dans le journal

 







papier et internet (ici). Merci à notre récent et dynamique correspondant local !

Et avant-hier sur le site Internet de la Mairie, j'ai vu l'annonce "municipale" (ici).

Cette fois-ci, tout le monde a su faire, vite et bien, la "publicité" pour cette belle réalisation de notre village.

Sans flagornerie, Bravo ! à l'équipe municipale (ancienne = nouvelle) pour la rapidité de l'opération d’aménagement : la première pierre (une plaque de plâtre servant pour l'isolation 😉) a été posée le 23 octobre 2019 (seulement 8 mois 1/2 de "gestation").

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Vu aussi aujourd'hui sur le site Internet de la Mairie (ici) : il y aura bien feu d'artifice au village 😊, presque comme d'habitude.